Un coup de projecteur sur les SD Nationaux
Pour démontrer les différentes manières par lesquelles nous travaillons en tant que réseau, nous vous avons donné la dernière fois des nouvelles d'un nouveau et passionnant partenariat entre des Susila Dharma Nationaux, SDIA et une fondation privée. Cette fois-ci nous regarderons deux organisations nationales, SD Indonésie et SD Allemagne, chacune très efficace, mais avec des méthodes différentes pour accomplir leur travail.
A domicile et à l'étranger : comment les SD Nationaux soutiennent les projets
Susila Dharma Allemagne (SDA) détient un record brillant de collecte de quantités d'argent assez considérables pour les projets, souvent en provenance de sources extérieures à Subud.
Le dernier exemple en est une subvention pour laquelle il avait fait une demande en 2011 à BMZ, l'agence de développement gouvernemental allemande, pour financer la phase II d'un projet de développement durable rural que gère un membre du réseau SD, Anisha, dans l'État indien du Karnataka. Cette subvention doit couvrir un quart du budget total de 106 461 €, dont le reste a été fourni par des membres du réseau de Susila Dharma, y compris SD Allemagne elle-même.
Comment font-ils ? Au plan pratique, SDA semble avoir une équipe très organisée, avec des membres du bureau qui sont chacun responsable de la liaison avec un partenaire (projet) particulier. Il y a aussi une employée du bureau payée à temps partiel. Les rencontres de l'équipe se produisent quatre à six fois par an dans divers endroits, ce qui rend la visite aux différents groupes Subud plus facile. Il y a aussi une retraite en automne pour la planification de l'année suivante. Les publications jouent un rôle important dans les activités de SDA, avec des lettres de communication et des magazines en ligne et imprimés; puis, à la fin de chaque année, une campagne de collecte de fonds est entreprise. La philosophie de l'équipe joue cependant un rôle tout aussi important. Voici comment un membre du bureau, Romina Vianden-Prudent, le dit:
Notre conviction personnelle est la base de notre travail.
Pour nous la coopération avec des partenaires ne commence pas par de gros transferts financiers. Nous pensons qu'il est plus important de commencer par des encouragements et un soutien à petite échelle. Nous attachons une grande importance à nous connaître les uns les autres d'abord, à construire confiance, communication et coopération entre nous. Le respect mutuel en est la base de sorte que nous pouvons passer par-dessus nos différences.
Le travail de développement demande la bonne volonté de tous ceux qui y sont impliqués : les personnes du projet et les conseillers SD du projet, pour continuer à apprendre. Cela demande une quantité énorme de patience, d'accepter de revenir en arrière et de recommencer encore et encore au début. Il n'est pas toujours facile d'avoir cette patience quand on est confronté à de grands dénuements ; mais nous sommes récompensés par une vision en profondeur des mondes de nos partenaires.
Nous avons aussi la responsabilité, en tant que partenaires des projets, d'exprimer nos demandes au fur et à mesure que notre relation avec un projet se développe et d'expliquer clairement nos possibilités et nos limites. L'argent peut aussi avoir un effet destructeur ; de ce fait, il est important de trouver la bonne somme d'argent pour chaque situation. Susila Dharma Allemagne n'est pas toujours un partenaire facile, mais c'est un partenaire auquel les autres peuvent se fier. La transparence des deux côtés est la clé.
Nous avons expérimenté à plusieurs reprises que, en plus d'une information globale et d'une connaissance spécialisée profonde, nous avons aussi besoin de nos intuitions, d'écouter notre voix intérieure et de lui faire confiance.
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Une réunion d'équipe de Susila Dharma Allemagne
Susila Dharma Indonésie a un rôle tout à fait différent, en agissant en tant qu'organisation qui chapeaute des projets de terrain dans son propre pays. La coopération est essentielle. Selon les mots mêmes de Purnama Widjajakusumah qui est devenu président de SD Indonésie au début de 2011 après avoir passé six ans comme trésorier :
Le but est de coopérer avec toutes les institutions, les religions, les agences du gouvernement et des groupes de gens qui partagent l'objectif d' « une humanité une et unie » afin de fournir des services dans les domaines de la santé, de l'éducation, des soins aux enfants, des secours d'urgence et du développement communautaire.
SD Indonésie et Planet Water apportent de l'eau pure à une école à Java
SD Indonésie est affiliée au comité national de Subud Indonésie et également à l'organisation qui chapeaute des projets fondés par des membres Subud pour des objectifs sociaux. Ainsi, les membres de SD Indonésie comprennent Yayasan Usaha Mulia (YUM), Yayasan Harkat, Saudara Yayasan Sejiwa, Yayasan Tambuhak Sinta (YTS), Ecole Bina Cita Utama, Wlingi Cooperative, Ecole Cita Buana et Ibu Peduli. Certains de ces projets sont déjà bien établis et familiers au réseau SD, tandis que d'autres sont plus nouveaux et moins bien connus.
SD Indonésie soutient des projets du pays en faisant des demandes au réseau SD. Les demandes actuelles sont visibles sur le site Internet de SDIA et sous la rubrique SD Indonésie ; une des demandes est pour un programme de formation professionnelle pour les femmes qui est géré par le centre d'apprentissage et de consultation familiale de la Fondation Saudara Sejiwa, à Ujung Berung, Bandung, Java Ouest. Une autre demande concerne un programme de formation des jeunes à Blitar, Java Oriental, géré par la coopérative Susila Bhakti, qui a commencé en tant qu'initiative interne du groupe Subud local en 2006 afin de servir 25 membres, mais qui est maintenant une organisation avec ses propres membres : des entreprises et des organisations à but non lucratif.
En dehors de la collecte de fonds pour les projets, SD Indonésie a aussi une approche pratique qui est le mieux illustrée par sa collaboration l'année dernière avec la fondation Planet Water. Après l'éruption du mont Merapi de 2010, JP Morgan et SD Norvège ont aidé SD Indonésie et Planet Water à fournir de l'eau propre dans cinq endroits de Java Central. Ceci a été connu sous le nom de programme Clean Water (eau propre) et ce programme a installé des équipements de purification d'eau comme des pompes et des réservoirs d'eau dans les écoles. Ces choses ont été reçues avec enthousiasme par la population locale, qui a aussi travaillé à préparer les fondations pour ces équipements, et la fondation Planet Water a grandement apprécié les relations de travail avec SD Indonésie.
Les projets futurs de SD Indonésie sont d'engager plus de jeunes gens dans les activités de SD Indonésie et d'être une organisation fiable et durable qui chapeaute aussi les projets de développement social.
Nouvelles du réseau
ICDP s’unit et grandit
La nouvelle présidente du Programme international pour le développement de l’enfant, Lailah Armstrong, écrit :
Après le décès de Rukman, je suis devenue présidente de la Fondation ICDP (Programme international pour le développement de l’enfant), et depuis nous nous sommes concentrés sur la poursuite de son travail remarquable en unissant et en développant le réseau à travers le monde, en restructurant les tâches du bureau central et en améliorant notre capacité de lever des fonds.
Les points notables des nouveaux développements incluent : un congrès du réseau international de l’ICDP qui aura lieu en septembre pour célébrer les 20 ans de l’ICDP dans le monde; la production d’une brochure donnée par Snohetta, le meilleur bureau de design et d’architecture en Norvège; l’octroi par le GHFP d’une subvention qui payera le salaire d’un gérant du marketing, pour laquelle nous sommes reconnaissants; et enfin le fait que pour la première fois nous avons des ambassadeurs de l’ICDP qui ont signé un contrat avec nous. L’un d’entre eux est un auteur, professeur et conférencier célèbre dont les émissions de télé sont bien connues en Norvège; un autre est le coureur le plus rapide de Norvège. De plus, le livre de Rukman, édité et prêt à être publié, sera vendu en Norvège et à travers le monde.
La nouvelle peut-être la plus exaltante est que l’ICDP a été choisi parmi 475 candidats demandant un financement au Fonds Children and Violence Evaluation Challenge. La subvention accordée financera un projet d’évaluation dans le département du Chocó, en Colombie, tel que mentionné dans notre dernier numéro. L’évaluation sera réalisée par un étudiant du doctorat supervisé par des professeurs des universités de Londres et d’Oslo.
Continuez votre beau travail!
Bénévole en télétravail demandé pour Usaha Mulia Abadi
Travail de nutrition a Usaha Mulia Abadi
Avez-vous de l’expérience en design graphique? Le membre SD Usaha Mulia Abadi à Mexico cherche quelqu’un pour l’aider à créer une nouvelle identité visuelle (logo, etc.) et rafraîchir ses publications (dépliants, lettres de nouvelles). Vous n’avez pas à être au Mexique pour faire ce travail. Tout ce dont vous avez besoin est un ordinateur, une connexion internet et, idéalement, un programme de PAO.
Si vous êtes intéressé à aider, SVP communiquez avec Mariamah Flores à usahamuliabadi@gmail.com. Pour plus de renseignements sur le projet, aller voir la page web de Usaha Mulia Abadi.
Lisez les dernières nouvelles de YTS
Le dernier numéro de Kabar Itah, la lettre trimestrielle de Yayasan Tambukah Sinta (YTS) à Kalimantan, en Indonésie, est maintenant sur le web. On y parle d’une nouvelle campagne des media sur la prévention de l’empoisonnement au mercure, de la participation de YTS à un film de l’UNEP sur la réduction de l’utilisation du mercure, et on y donne un aperçu de comment les membres du programme YTS apprennent à être ouverts d’esprit et à écouter quand ils travaillent dans les communautés. Et vous pouvez même découvrir ce qu’est le « biochar »…
De la RD Congo au Canada : le programme chargé de Dianteza Dimpiokia
Dianteza Dimpioka (au milieu)
Du 9 juin au 6 juillet 2012, le président de SD RDC, Dianteza Dimpiokia, est au Canada. Mais il est loin d’être en vacances! Le but principal de son voyage est de rencontrer un groupe de SDIA et de nationaux de SD qui travaillent ensemble à soutenir les projets en RDC. Arnaud Delune, président de SD France, Raphaëlle Chapleau, membre du conseil d’administration de SD Canada, ainsi que Virginia Thomas et Samuel Chapleau de SDIA se pencheront avec Dianteza sur plusieurs points importants. Les priorités sont de parachever un manuel pour le développement de centres de santé communautaires (CSCOM), jusqu’à 18 centres à travers le pays, et de renforcer la capacité de SD RDC de superviser et de mettre en œuvre une série de projets dans les domaines de la santé et de l’éducation.
Entre 2009 et 2011, le financement accordé par SD à la RDC a décuplé, ce qui fait augmenter constamment les responsabilités de l’équipe de SD RDC. « Ce niveau d’activité est une chose merveilleuse, puisque la RDC est officiellement le pays le plus pauvre dans le monde et que la souffrance humaine là-bas est immense. » dit Virginia Thomas du bureau de SDIA. « Dans un pays si pauvre, ceci veut aussi dire que des difficultés quotidiennes nous ralentissent dans la poursuite de nos résultats, et que nos équipes SD doivent êtres préparées à faire face à de nombreux obstacles, défis et retards. »
En plus des réunions internes SD, Dianteza et le groupe de travail se réunira avec la Fondation de la famille Buchan (Buchan Family Foundation), laquelle est devenue un donateur majeur pour les initiatives durables de santé et d'agriculture en RDC. La Fondation a invité trois autres ONG actifs en RDC : Working Villages International, La Fondation George Malaika et Canada Gives pour apprendre davantage sur nos plans pour les CSCOM.
Dianteza fera un certain nombre de présentations à d'autres personnes intéressées à la promotion de soins de santé améliorés en RDC. Il fera une présentation à Subud Québec (qui a soutenu le projet pilote CSCOM à Lemba Imbu) ainsi qu'au Rassemblement des Amériques à Vancouver sur les progrès réalisés à ce jour. On lui a demandé également de parler à un Centre d'éducation pour adultes où les étudiants en besoins spéciaux et en soins infirmiers sont enthousiastes à soutenir des soins de santé améliorés en RDC.
Anisha passe le relais pour son projet en ville
Anisha Urban, vers 2005
Pour ceux qui ne sont pas au courant des changements à Anisha, nous aimerions vous informer que le projet a remis avec succès son projet urbain dans le centre de Bangalore à un programme gouvernemental appelé "Anganawadi". Ce programme est géré par le Ministère de la protection des femmes et de l'enfance du gouvernement du Karnataka et est un programme préscolaire pour les enfants entre 3 et 6 ans.
Anisha a été créé en 1998 par Mme Valli Rajan dans le but d'améliorer la vie des personnes vivant dans des conditions difficiles près du marché au centre de Bangalore (capitale de l'état de Karnataka dans le sud de l'Inde). Après sa création, le projet est devenu un programme urbain et rural, «Anisha urbain» et «Anisha rural».
Valli a pris la décision de céder le projet urbain lorsqu'il est devenu évident que ses responsabilités pour le programme rural Anisha, qui vient en aide aux agriculteurs et leurs familles dans le sud du Karnataka, lui prendraient son attention et sa participation à plein temps.
Nouvelles de Bina Cita Utama
Le dernier bulletin de l’école BCU vient de sortir de la presse sur le Net. Vous pouvez le lire ici.
Bénévolat
La Force Humaine est prête pour … lumières, caméra… action!
Une année est passée. L’équipe organisatrice de la Force Humaine est prête à entrer en action sur le terrain d’Anisha en Inde alors que les dates du camp approchent rapidement (du 8 au 22 juillet). La participation de six bénévoles venus de l’Australie, la Colombie, la France et l'Indonésie est maintenant confirmée, et ils travailleront aux côtés d'un certain nombre encore inconnu de volontaires indiens.
Bénévoles et coordinatrices de la Force Humaine a Cipanas
Nos deux coordinatrices chevronnées du camp, Alexandra Woodward et Osanna Favre, seront également sur place ainsi que la réalisatrice de films participatifs Myra Margolin qui fera un documentaire sur le projet avec l'aide de bénévoles, tel qu’indiqué dans le Bulletin de nouvelles d'avril.
S'il vous plaît pensez à nous aider. Nous avons besoin de plus d'équipement que nous n’en avons actuellement pour ce projet et sollicitons des dons de matériel multimédia que vous n'utilisez plus que nous pouvons apporter en Inde et laisser à Anisha.
Avez-vous récemment mis à jour votre appareil photo numérique? Ou avez-vous un caméscope numérique que vous n'utilisez plus? Un disque dur externe qui a été remplacé par un plus gros disque? Un ordinateur portable assez rapide pour traiter un logiciel de base de montage photos? Tous ces articles et plus sont les bienvenus. Ils peuvent être apportés au Rassemblement des Amériques et remis à Alexandra Woodward.
Vous pouvez également donner de l'argent pour aider à payer les frais de Myra. Si vous êtes intéressé, vous pouvez lire plus au sujet ou écrire àgetinvolved@susiladharma.org.
Les Nations Unies et le réseau mondial
Compte à rebours pour Rio +20
Nos trois délégués sont en chemin pour le Sommet de la Terre à Rio de Janeiro (voir le no 76). Le Sommet, dont le nom officiel est la Conférence des Nations Unies sur le développement durable, aura lieu entre le 20 et le 22 juin avec des réunions préparatoires du 13 au 15 Juin. Outre les sessions officielles plénières, il y aura aussi un large éventail d'événements et de réunions parallèles auxquels les membres de notre équipe prendront part. Cela leur donnera une chance de créer de nouveaux contacts, d’élargir le réseau et de faire sentir leur présence.
Lors de la préparation de la conférence, une équipe constituée de membres du personnel de SDIA, d’une personne volontaire, et de deux des délégués, a fait une enquête auprès de huit projets membres de SD. L’objet de l’enquête était de déterminer quels problèmes environnementaux les projets essaient de traiter, quelles sont leurs activités dans ce domaine, à quels défis ils ont à faire face et dans quelle mesure ils sont efficaces. Nous leur avons aussi posé des questions sur leur sensibilité aux problèmes environnementaux en pratique, dans leur fonctionnement quotidien, concernant des aspects tels que la consommation d’énergie, le transport, le recyclage, l’alimentation et la nutrition, ainsi que la hiérarchie dans leur organisation.
Voici un aperçu de leurs réponses.
Dans A Child’s Garden of Peace (Un Jardin de Paix d’un Enfant), au Brésil, les enfants qui participent au projet interviennent dans la préparation de leurs propres goûters nourrissants. Autant que possible ces derniers sont à base de produits récoltés dans le jardin ou provenant d’arbres fruitiers du voisinage.
Anisha, en Inde, a une structure de pouvoir du bas vers le haut dans laquelle toutes les discussions et les planifications sont effectuées en commun par tout le personnel.
CEDERI-Madimba en RDC n’utilise l’électricité, produite par un groupe électrogène à essence, que le soir entre 6h 30 et 9h 30.
Le Centre pour la Culture et le Développement, en Inde, instruit les gens sur les effets dangereux des pesticides et des engrais chimiques sur les humains et sur tout l’environnement, et les encourage à adopter des intrants verts et organiques dans leurs pratiques agricoles.
Les membres de Fundación Trópico en Colombie s’efforcent d’être cohérents dans leur quotidien. La Fondation a des principes d’écologie et on y explique aux nouveaux arrivants que s’ils ne peuvent y adhérer, ce n’est pas un endroit pour eux.
A Kalimantan, la destruction de la forêt tropicale au cours des dernières 35 années a été provoqué principalement par le deboisement et l'exploitation aurifère utilisant le mercure.
Yayasan Tambuhak Sinta (YTS) a reconnu comme des questions de première importance le manque d’installations de recyclage et aussi le manque de conscience, plus particulièrement concernant le traitement des plastiques. Ils envisagent de lancer un programme de formation du personnel sur l’impact sur l’environnement.
Yayasan Usaha Mulia (YUM) en Indonésie enseigne l’écologie, particulièrement en Kalimantan dans le cadre de ses projets sanitaires et agricoles.
Usaha Mulia Abadi au Mexique, dans ses camps de volontaires, donne des conférences sur la sensibilisation à l’environnement, et inclut habituellement un message sur la protection de l’environnement dans ses ateliers pour les enfants.
Women’s Worldwide Initiative passe à la télévision
La représentante de SDIA aux Nations Unies, Uraidah Hassani, est passée à la télévision à la fin de mai pour promouvoir Young Women Rock ! (Les Jeunes Femmes Assurent!), le programme de mentorat du projet qu’elle a lancé en 2009 — Women’s Worldwide Initiative (Initiative Mondiale des Femmes)
Women’s Worldwide Initiative est passée sur la station MSNBC (USA) dans l’émission de Melissa Harris-Perry lors de la Journée des soldats morts au champ d’honneur (Memorial Day) pendant le week-end des 26-27 mai.
Uraidah Hassani
Uraidah a écrit dans sa page de Facebook : « Le producteur est sorti avec nous aujourd’hui dans l’Est de New York (à Brooklyn) et a filmé une session de Young Women Rock ! il nous a interviewé, moi-même, les mentors et les mentorées. Je marche sur les nuages ! Tellement honorée ! »
La mission de Women’s Worldwide Initiative est de mettre en contact des femmes et des filles, de les inspirer, et de les éduquer, à une grande échelle grâce à des programmes de mentorat, à des projets de changement social et à un réseau social basé sur l’information et l’inspiration. Elle est dédiée au développement des jeunes et à la responsabilisation culturelle et économique des femmes et des filles dans les communautés à faible revenu de la ville de New York et dans les pays en voie de développement ; c’est une organisation sponsorisée par Subud International Cultural Association (SICA). Toutes nos félicitations à Uraidah et à son équipe.
Pour en savoir plus, rendez vous sur la page Facebook de Women Worldwide et sur leur site web.
Un membre du Conseil de SDIA publie un livre

Le 30 mai, Dr Livingston Armytage, spécialiste de la réforme judiciaire et légale, et membre du conseil d’administration de SDIA a lancé son nouveau livre Reforming Justice — A Journey to Fairness in Asia (La Réforme de la Justice — Vers l’Impartialité en Asie) à l’Université de Cambridge au Royaume Uni.
Il fait valoir que le problème fondamental dans le développement social et économique a été l’incapacité à embrasser le rôle central de la justice dans les efforts de réforme juridique et judiciaire. La justice est la base du bien-être d'un individu dans la société et elle ne peut pas être éclipsée par l'économie. Pour cette raison, faire progresser la justice, si localement conçue soit-elle et quelle que soit la façon dont elle est réalisée, est une préoccupation centrale de tous les êtres humains.
Livingston a occupé des postes élevés dans d’importantes agences de développement, dans plus de 30 pays, et est Directeur Fondateur du Centre d’Etudes Judiciaires et Professeur associé de Droit à l’Université de Sydney. Plus d’information et pour un résumé de son livre.
Nouvelles du bureau
Le rapport annuel 2011 a un nouveau look !
Les membres de SDIA ont convenu lors de leur réunion annuelle en Grèce, l'année dernière, d'investir des ressources afin de créer une nouvelle identité visuelle pour l'association. Le travail a commencé en juillet 2011 et, après un processus un peu long, nous sommes fiers d'annoncer qu'un nouveau logo a été adopté.
Nuevo logotipo de SDIA.
Nous voulons remercier spécialement Latif Vogel de Sydney, en Australie, pour son aide dans la tâche difficile de capturer l'essence de ce que nous faisons. Mardiyah Miller et Suzanna Dayne, de Begin Design, à Jakarta en Indonésie, nous aident à appliquer notre nouvelle identité visuelle à toutes nos publications y compris sur un nouveau site Internet qui sera lancé plus tard cette année. Nous remercions beaucoup cette équipe pour les aperçus nouveaux qu’elle amène à notre conscience sur la manière de nous présenter nous-mêmes à un auditoire plus large.
Vous pouvez voir les éléments de notre nouvelle identité visuelle appliquée pour la première fois dans le Rapport annuel de 2011 de SDIA. qui vient d'être publié Nous sommes très heureux de cette nouvelle apparence qui reflète ce que nous sommes et ce que nous faisons. Merci à tous ceux qui nous ont aidés dans ce processus et, bien sûr, à tous ceux qui soutiennent le travail de SDIA. Vous pouvez voir qui ils sont sur la page de remerciements du rapport annuel.
Rappelons-nous de Hasijah Rosefield
Hasijah avec quelques-uns des "Garçons du marché" aux débuts
Hasijah Rosefield, qui a été très active au tout début de Yayasan Usaha Mulia (YUM) en Indonésie, est décédée le 25 mai 2012.
D'après « L'histoire de YUM », un compte rendu sur les débuts de l'organisation, Hasijah était une assistante sociale qualifiée venue des États-Unis qui avait établi un programme de formation pour les enfants des rues à Jakarta en 1978. En utilisant une maison offerte en donation, elle a formé trois jeunes hommes indonésiens qui travaillaient avec environ 40 garçons, deux après-midi par semaine. Quand les garçons aux bons soins de Hasijah ont déménagé dans un nouveau lieu, elle a renommé le projet The Market Boys, et elle a pu prendre soin d'environ 15 à 20 garçons. On leur fournissait non seulement une éducation de base et des soins de santé, mais aussi un lieu sûr pour séjourner, loin des dangers et des difficultés de la vie dans les rues. Les garçons furent souvent transformés en quelques mois et devinrent des enfants ouverts et souriants alors qu'ils étaient auparavant peureux et méfiants.
Olvia Reksodipoetro de YUM écrit :
J'ai rencontré trois des Market Boys de Hasijah, il y a quelques années, aux environs de l'an 2000. Ils étaient déjà grands et mariés avec des enfants. Tout le monde au bureau était très impressionné par eux !
Notre Rosanna Hille écrit :
Hasijah à Jakarta
Je suis allée au village d’où les Market Boys étaient originaires, quand il était déjà sur le chemin du rétablissement économique. Les gens n'avaient plus à quitter l'endroit pour trouver du travail. Hasijah avait vraiment pris soin de ces enfants à Jakarta et leur avait fourni une certaine stabilité dans leur vie jusqu'à ce qu'elle ait été capable de les aider à revenir à leur village en créant des opportunités économiques pour les familles de l’endroit. Certains de ces garçons étaient maintenant de jeunes hommes qui géraient des entreprises dans leur village. Je demandai à la femme qui nous montrait l'endroit comment ils pensaient à Hasijah aujourd'hui, de nombreuses années plus tard, et sans hésitation elle dit : « Oh, mais pour nous c’est un ange. » Elle était étonnée que je ne semble pas savoir cela et j'ai été profondément touchée par cet exemple de l'impact sur la réduction de la pauvreté accomplie par nos initiatives Susila Dharma. Hasijah a été une grande et importante pionnière pour Susila Dharma.
Une chaleureuse réponse
Et finalement, nous aimerions partager avec vous un e-mail que nous avons reçu récemment de notre tout nouveau membre associé, CORMUDEPAZ :
Nous avons reçu la lettre d'information de SDIA et nous ne pouvions pas le croire, c'était merveilleux, une surprise chargée d'émotion. Au nom de CORMUDEPAZ, laissez-moi vous envoyer un grand merci pour avoir montré un si grand intérêt pour notre corporation et pour tout ce que nous faisons. En vérité, nous ne pensions pas que cela irait aussi loin.
Et comme « rêver ne coûte rien », ce serait une grande chose si vous pouviez venir en Colombie et en passant venir voir notre ville, notre maison Subud et notre travail avec les communautés marginales. […]
Nous vous embrassons très fort et puisse Dieu vous accompagner sur ce chemin qui est pour le bien de tous.
Luz Esmeralda
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